7 choses à savoir sur le saké

Le saké, nous le connaissons tous comme étant la boisson alcoolisée emblématique du Japon, et produite par la fermentation du riz, d’où le terme « alcool de riz ». Il s’agit surtout d’une boisson très particulière dont la fabrication est un processus aussi complexe que la production viticole. Son histoire remonte d’ailleurs à plusieurs milliers d’années, et semble avoir commencé en Chine, bien que la célèbre boisson soit une spécialité japonaise. Ici, je ne chercherai pas à vous abreuver de connaissances complexes sur l’histoire du saké, mais à vous divertir avec quelques anecdotes amusantes sur cet étonnant breuvage : 7 choses à découvrir sur le saké…

Barils de saké

Avant toute chose, précisons que le terme saké peut sembler flou puisqu’il désigne toute boisson alcoolisée selon le contexte. Nous parlons ici de nihonshu (« alcool japonais » littéralement): il s’agit d’un alcool de riz, qui se distingue des autres alcools à base d’autres ingrédients.

1. Le saké possède deux fois plus de goûts différents que le vin
Si le saké s’adapte si parfaitement à de très nombreux plats, c’est à cause de sa palette de saveurs bien différente de celle du vin. En effet, bien que le vin soit un excellent élément à assortir à de nombreux plats, qu’il s’agisse d’un vin blanc sec alsacien ou d’un vin rouge moelleux, cette famille de boissons alcoolisées possède seulement 200 saveurs différentes, tandis que le saké en offre environ 400.

2. Le saké peut être bu chaud ou froid
Chose étonnante, le saké peut être dégusté chaud ou froid, bien que sa température ait tendance à conditionner le goût du saké en lui-même. En effet, en chauffant le saké, on amoindrit l’intensité et la diversité des saveurs que la boisson offre. C’est pourquoi il est préférable de le déguster chaud lorsqu’il est de médiocre qualité, et froid dans le cas contraire.

3. Coeur du grain et ajout d’alcool: deux critères nécessaires à un excellent saké.
Le saké supérieur est caractérisé par deux choses : son taux de polissage est supérieur à 60% et il n’est pas additionné d’alcool. Pourtant, deux écoles existent : l’une considère que la qualité du saké dépend du taux de polissage, et l’autre considère qu’elle dépend de l’addition d’alcool.

4. L’ennemi du saké est le riz de table
Eh oui, le saké demande une quantité considérable de riz lors de sa fabrication, ce qui explique qu’il ait été en danger à chaque période de famine au Japon. En effet, le riz étant l’aliment de base au Japon, on ne pouvait se permettre de l’utiliser à d’autres fins que pour l’alimentation, ce qui explique que la popularité du saké ait autant évolué depuis près d’un siècle.

5. Le 1er octobre est le jour du Saké au Japon
Les producteurs de saké peuvent s’estimer heureux, car il existe un jour célébrant la fameuse boisson au Japon. Le 1er octobre n’est d’ailleurs pas choisi au hasard, puisque la date coïncide avec la récolte du riz, celle-ci annonçant le début de la fabrication de saké.

6. Le saké ne doit pas vieillir
A la différence de vins de qualité, le saké n’est pas supposé vieillir et doit être consommé entre 6 mois et un an après sa fabrication. Il doit d’ailleurs être conservé dans un endroit froid et loin de la lumière, car sa saveur et sa robe risquent de s’abîmer.

7. Une coupe de saké comporte entre 180 et 240 calories
Si vous comptez entamer un régime, sachez que le saké est une boisson plutôt calorique, mais l’est certainement moins que la plupart des vins, en particulier les vins rouges.

 

Crédits photo: Wikipédia

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


9 − trois =

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>